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mercredi 10 mai 2017
Lancement de la campagne moisson-battage à Ouargla
Une moisson prévisionnelle de 80 350 quintaux de céréales, de variétés diverses, est attendue dans la wilaya de Ouargla, qui a quasiment triplé sa production, comparativement à la saison écoulée.
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mardi 2 mai 2017
La faculté des Sciences de la Nature et de la vie organise une journée d’études sur la
« Biodiversité des écosystèmes naturels méditerranéens »
à Djelfa, le 22 Mai 2017
Adresse mail de contact: jmb22.djelfa@gmail.com
Lien du site ici
Date limite de soumission : 05/05/2017.
Thèmes
1.Valorisation des bio-ressources méditerranéennes d’origine animale et végétale ;
2.Biodiversité des sols méditerranéens ;
3.Micro-organismes dans la vie ;
4.Diversité des écosystèmes naturels et développement durable.
Documentation CIHEAM-IAMM
Les nouveautés du mois de Mars 2017: Centre de Documentation Méditerranéen CIHEAM-IAMM.
Thématiques: Agriculture, Alimentation, Commerce agricole, Coopération, Développement locale et régional, Entreprise et stratégie, Environnement et gestion des ressources, Industries et systèmes agroalimentaires, Politique et théorie économique, Gestion sociale, Transport et infrastructures, Production scientifique.
Téléchargez le PDF ici
dimanche 23 avril 2017
Évaluation de l’Eau Virtuelle de la Phoeniciculture Algérienne pour sa Meilleure Utilisation Réda
Delli R, B. Mouhouche
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Disponible en ligne: http://www.csbe-scgab.ca/docs/journal/59/C17289.pdf
Diagnostic des pratiques culturales dans l’agrosystème phœnicicole (Cas de la région de Ouargla)
M. Faci, S. Babahani, A. Senoussi
Journal Algérien des Régions Arides, N°14 (2016)Téléchargez le PDF ici
Disponible en ligne: https://www.researchgate.net
Le dromadaire et l’oasis : du caravansérail à l’élevage périurbain
Bernard Faye, Hakim Senoussi et Mohamed Jaouad
Article de synthèse
Mots clés : oasis / dromadaire / chameau / élevage / lait / viande
Téléchargez le PDF ici
Disponible en ligne : www.cahiersagricultures.fr
AGROSYM 2017
8ème Symposium international de l’agriculture “AGROSYM 2017” du 05 au 08 Octobre 2017 à Joharina, Bosnie Herzegovine.
Date limite de soumission des résumés prolongée au 20 Mai 2017
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mardi 18 avril 2017
Résistance à la salinité chez le palmier dattier
Salt tolerance research in date palm tree (Phoenix dactylifera L.), past, present, and future perspectives
Mahmoud W. Yaish and Prakash P. Kumar
published: 18 May 2015
doi: 10.3389/fpls.2015.00348
Retrouvez le PDF ici
dimanche 16 avril 2017
mercredi 12 avril 2017
Premier Symposium Maghrébin sur la protection intégrée des plantes
Le CRRHAB, l’ATAD et le
CTAB Organisent le: Premier Symposium Maghrébin sur la protection intégrée des plantes
du 30 Octobre au 1er Novembre 2017 Sousse-Tunisie
Date limite de soumission des résumés: 31 Juillet 2017
Télécharger le PDF ici
5ème Congres international des populations animales et des communautés
University of Sciences &Technology Houari Boumediene, Algiers- Algeria, Faculty of Biological Sciences and Laboratory of Dynamic & Biodiversity organize 5th International Congress of the Animal Populations & Communities "Ecosystems, Biodiversity and Eco development "
Date limite de soumission des résumés: 30 Avril 2017
Retrouvez toutes les informations sur le lien suivant: http://www.usthb.dz/icapc5/
dimanche 9 avril 2017
Séminaire National sur les applications des sciences de la vie et de la nature: Relations avec le monde productif
Séminaire National sur les applications des Sciences de la Nature te de la Vie (Sciences biologiques, Sciences alimentaires, Biotechnologies, Sciences de l’environnement, Sciences agronomiques…) avec les différents secteurs économiques (agroalimentaire, pharmaceutique, médical et de l’environnement) - Relations avec le monde productif : Valorisation des résultats de la recherche.
Date limite de soumission des résumés: 31 Mai 2017
http://www.univ-bejaia.dz/Fac_Sciences_Nature_Vie/documents/Annonce.pdf
Date limite de soumission des résumés: 31 Mai 2017
http://www.univ-bejaia.dz/Fac_Sciences_Nature_Vie/documents/Annonce.pdf
vendredi 7 avril 2017
lundi 3 avril 2017
Un nouveau plan d’action pour empêcher la progression du charançon rouge du palmier
Les gouvernements approuvent un plan visant à protéger les palmiers du coléoptère destructeur
Les ministres de l'agriculture et autres représentants des gouvernements ont convenu aujourd'hui d'une nouvelle stratégie visant à lutter contre le ravageur. Il s'agira notamment de mettre en place des interventions nationales en vue d'améliorer le contrôle du ravageur et l'implication des agriculteurs et de prendre des mesures au niveau international pour interdire l'importation de palmiers dépassant les 6cm de largeur, en provenance des pays infestés.31 mars 2017, Rome - Un nouveau plan d'action pour empêcher la progression du charançon rouge du palmier a été approuvé lors d'une réunion de haut niveau, organisée au siège de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
L'adoption de cette nouvelle stratégie fait suite à la Consultation scientifique et à la réunion de haut niveau sur le charançon rouge du palmier, organisée par la FAO et le Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM), qui a rassemblé des scientifiques, des spécialistes de la lutte contre le ravageur et des représentants agricoles, dans le but de partager les dernières recherches sur le sujet et de déterminer la meilleure manière de procéder.
Le charançon rouge détruit les palmiers en les rongeant de l'intérieur et s'est rapidement répandu dans plus de 60 pays. Il menace les palmiers dattiers et les cocotiers, ainsi que les palmiers d'ornement.
Les facteurs contribuant à sa propagation ont été détectés tardivement chez les palmiers infestés, en raison du manque de contrôle, du manque de participation des producteurs de dattes et de noix de coco, d'une évaluation incomplète des risques, des quelques ennemis naturels du ravageur, des difficultés à gérer les nombreux pièges à travers les réseaux oasiens, de mesures de quarantaine laxistes, d'une mauvaise gestion des arbres infestés et de la difficulté à contrôler le ravageur dans les zones privées et les petits jardins familiaux.
«Le charançon rouge du palmier est devenu une menace mondiale et exige une stratégie mondiale afin de l'éradiquer», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO. «Le message relayé à l'issue de la réunion consultative de scientifiques est positif : le charançon rouge du palmier peut être maitrisé et vaincu».
Les îles Canaries en sont la preuve. Le territoire a été déclaré libéré du ravageur en mai dernier, après avoir mis en œuvre une stratégie coordonnée qui comprenait des contrôles de sécurité rigoureux et le retrait des arbres infestés.
En Mauritanie, la détection du ravageur dans un oasis a entraîné une réaction rapide du gouvernement qui, avec l'aide de la FAO, a mis en œuvre une stratégie intégrée de gestion du ravageur, avec comme pierre angulaire les agriculteurs et les coopératives d'agriculteurs. Le ravageur a réussi à être contenu et ne s'est pas propagé au-delà de la zone d'origine d'infestation au cours de ces six derniers mois. Si les actions de contrôle se poursuivent, la zone sera probablement déclarée libérée du ravageur.
Les agriculteurs peuvent se révéler être une ligne de défense très efficace et rentable. Ils peuvent contrôler régulièrement les arbres pour détecter les ravageurs à un stade précoce de l'attaque, lorsqu'un arbre a encore des chances d'être sauvé, et installer des pièges ou pulvériser des produits. Une étude menée en Arabie saoudite a découvert que le taux d'infestation, évalué à 7 pour cent, avait chuté pour atteindre les 0,15 pour cent en l'espace d'un an lorsque des contrôles hebdomadaires avaient été effectués. Dans certains pays touchés, les agriculteurs ont installé sur leurs téléphones des applications de groupe afin de partager les informations et alertes.
Le nouveau cadre de travail vise à apporter une assistance et des conseils techniques en vue d'améliorer les programmes nationaux de contrôle et de renforcer la plateforme interrégionale pour la coopération et la coordination. Le document a été élaboré par des spécialistes du charançon rouge du palmier du monde entier et par d'autres organisations, avec le soutien de la FAO, du CIHEAM et de l'Organisation pour la protection des végétaux au Proche-Orient (NEPPO).
En 1956, lorsque des études ont été menées, seuls quatre espèces de palmiers étaient affectées par le charançon rouge. À présent le ravageur menace 40 espèces de palmier à travers le monde. Les trois espèces les plus touchées aujourd'hui sont le cocotier, le palmier dattier et le palmier dattier d'ornement des îles Canaries.
Gestion de la ressource eau
Avec la raréfaction des ressources hydriques dans l’agriculture Asseoir les bases d’une gestion durable des eaux souterraines
le 03.04.17 | 12h00 par
Samira Imadalou
Les annonces portant sur les mégaprojets prévus au Sud du pays remettent sur le tapis le débat sur la gestion des ressources hydriques dans une période où les besoins en ressources en eau sont de plus en plus importants et où l’impact du dérèglement climatique se fait de plus en plus ressentir, notamment au Sud.
Une région qui contribue fortement à l’amélioration de la production agricole nationale (par exemple, 40% des besoins en pomme de terre proviennent d’El Oued), mais qui risque de connaître une diminution drastique de ses ressources en eaux souterraines. Certes, ces dernières sont beaucoup plus importantes par rapport au Nord du pays, mais l’augmentation prévisible de la superficie des terres irriguées en Algérie avec tous les projets en perspective pose justement cette problématique de préservation des eaux souterraines.
Car ces réserves ne sont cependant que très peu renouvelables. Selon certaines études, les signes d’épuisement (en raison de la surexploitation) se font déjà ressentir dans certaines régions des Hauts-Plateaux avec la succession des épisodes de sécheresse et de pénurie d’eau. Mais aussi en l’absence d’un système de gestion efficient, comme le montre la multiplication des puits et forages sans étude d’impact à long terme. «La surexploitation des eaux souterraines par la prolifération des forages entraîne le tarissement de la plupart des foggaras de la région», a d’ailleurs conclu dans ce cadre une étude de l’Observatoire et du Sahel sur la valorisation de l’eau dans une étude menée en 2014 en Algérie, en Tunisie et en Libye auprès de 3000 agriculteurs ayant recours à l’irrigation dont 2130 en Algérie dans quatre zones (Biskra, El Oued, Ouargla, Adrar). Une situation qui risque d’avoir de lourdes conséquences sur la phœniciculture puisque ces foggaras servent essentiellement à irriguer les palmiers et les cultures vivrières associées (arboriculture, fourrages, céréales, maraîchage). Cela pour dire que le recours excessif aux eaux souterraines pour l’irrigation avec la multiplication des projets pose question. Ce qui suscite des interrogations sur l’option de l'agriculture saharienne (en l’absence de stratégie) pour laquelle plaident les pouvoirs publics depuis quelques années.
Car il s’agit avant tout, comme le souligne l’organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), de promouvoir une agriculture durable en prenant en considération la problématique de la pénurie d'eau, principal défi affectant la production agricole dans la région Moyen-Orient – Afrique du Nord (MENA). La première édition de l’aperçu régional de l’insécurité alimentaire dans la région MENA, publié la semaine dernière, souligne en effet - en se basant sur les données collectées dans le cadre de l'Initiative régionale de la FAO sur la raréfaction des ressources en eau dans la région -, la nécessité de développer et de mettre en œuvre des stratégies favorisant une gestion durable des ressources en eau. Et ce, de façon à s'adapter aux effets du changement climatique dans le domaine de l'eau et de l'agriculture. Mais surtout de renforcer la productivité de l’eau à usage agricole dans cette région. La FAO a d’ailleurs plaidé dans ce cadre pour une gestion durable des eaux souterraines. Un chapitre où tout est à faire en Algérie.
Chiffres-clés :
1 million d’hectares de terres à mettre en valeur dans le Sud et les Hauts-Plateaux d’ici 2019
600 000 hectares représentent les surfaces agricoles irriguées par des systèmes économes en eau en 2016
7 milliards m3 est le volume d’eau mobilisée pour le secteur agricole à fin janvier 2017
22500 tonnes de pomme de terre est la production prévue dans la première phase du projet d’El Bayadh avec les Américains
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